Le renforcement des capacités pour l’EDD
(Regroupement thématique coordiné par Akpezi Ogbuigwe; Responsable, Education environnementale et formation, PNUE; Groupe Consultatif International de la Conférence mondiale)
Atelier 13 : Responsabilités mondiales et réalités locales pour encourager l’EDD par des voies institutionnelles
Horaire: 2 avril : 9h00-13h00
Lieu: Office de presse
Organisateurs: Ministère de la Communication, des Sciences et de la Technologie et université nationale du Lesotho ; Michel Ricard, membre du groupe consultatif international de la Conférence.
Conseiller : Peter Woods, ministère de l'Environnement, Australie
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Résumé disponible prochainement.
Tsepo Mokuku
Université nationale du Lesotho
Tsepo Mokuku est actuellement maître de conférence et chercheur à l’université nationale du Lesotho. Il est titulaire d’un master et d’un doctorat en éducation environnementale. Les travaux de recherche de M. Mokuku portent sur le développement de programmes d’études et le développement de ressources locales dans les domaines de l’environnement et de la durabilité. Ses écrits couvrent l’éducation environnementale, la recherche-action participative et la conservation de la biodiversité, et ont été publiés dans des revues telles que le Southern African Journal of Environmental Education et le Canadian Journal of Environmental Education. Il a contribué au lancement d’un certain nombre de projets de recherche sur l’environnement et la durabilité, et coordonne actuellement le projet DelPHE sur l’éducation pour le développement durable, financé par le British Council. Il est également conseiller de rédaction auprès du Southern African Journal of Environmental Education et conseiller en sciences sociales pour la Fondation internationale pour la science.
‘Masaqobela Williams
Ministère de la Communication, de la Science et de la Technologie, Lesotho
Mme Williams travaille actuellement au ministère de la Communication, de la Science et de la Technologie du Lesotho. En tant que directrice du département de la science et de la technologie, elle est chargée de la formulation et de la mise en œuvre de politiques favorisant le développement de la science et de la technologie et la création d’un environnement permettant au développement technologique de contribuer de manière substantielle aux objectifs fixés à l’échelle nationale. Elle est membre de plusieurs comités nationaux s’intéressant aux questions scientifiques et technologiques au Lesotho, membre de la Commission pour l’Unesco du Lesotho sur les science naturelles au sein du ministère de l’Education et également membre de la commission des Nations Unies pour le développement de la science et de la technologie, qui dispose d’un point focal national pour le Lesotho. Elle est titulaire d’un master en sciences et technologie et d’un master en agriculture.
Michel Ricard
Groupe consultatif international de la conférence mondiale
Michel Ricard, Professeur des universités, Docteur d’Etat ès science, est l’ancien président du Comité national français de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable, et président du Conseil national français du développement durable. Michel Ricard a mené des travaux de recherche scientifique sur la biologie et l'écologie des écosystèmes naturels ou modifiés dans les milieux marins ou d'eau douce subtropicaux ou tempérés. Il a été chargé de plusieurs programmes scientifiques français, européens et internationaux sur l'environnement et la gestion des ressources naturelles. Les activités d'enseignement de Michel Ricard se ciblent principalement sur l'écologie marine ou d'eau douce, le suivi de la pollution à l'aide de bioindicateurs, l'écogestion et la relation entre l'homme et l'éco-ingénierie. En tant que responsable de plusieurs conférences réunions internationales sur l'écologie, la biologie et le développement durable, il a organisé récemment deux conférences internationales sur le développement durable : la Conférence annuelle du Réseau européen des conseils nationaux du développement durable - EEAC (Bordeaux, 8-11 octobre 2008) et la Conférence internationale sur l'éducation pour le développement durable (Bordeaux, 27-29 octobre 2008).
Atelier 14 : Le rôle de la société civile dans l’EDD
Horaire: 2 avril : 9h00-13h00
Lieu: Haus der Geschichte
Organisateurs: Sosten Chiotha, université du Malawi ; Zabariah Matali, Groupe de référence de l’UNESCO.
Le développement durable est un concept complexe et en constante évolution qui requiert l’acquisition de savoirs, d’outils, de compétences et de comportements appropriés. Le renforcement de ces capacités n’est pas la chasse gardée des établissements d’enseignement formel. Cet atelier a permis aux participants de débattre du rôle pivot de la société civile dans l’EDD. Il les incitait à mener une réflexion critique sur le rôle de la société civile en matière de renforcement des capacités, quel que soit le groupe d’âge, par le biais de dispositifs d’apprentissage formels, non formels et informels. La société civile s’est engagée dans l’EDD de sa propre initiative ou en partenariat avec d’autres secteurs. De surcroît, la société civile peut utiliser sa capacité à militer et plaider en faveur d’une cause pour faire progresser l’EDD dans tous les secteurs impliqués dans le renforcement des capacités.
Sosten Chiotha
Université du Malawi
Sosten Chiotha est titulaire d’une licence en éducation de l'Université du Malawi, d’un master en parasitologie médicale de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, et d’un doctorat en science environnementale de l'université du Maryland. Il a brièvement enseigné la biologie et la physique dans des établissements secondaires avant de rejoindre le département de biologie du Chancellor College de l’université du Malawi, où il a enseigné pendant de nombreuses années. Il travaille pour LEAD (Leadership for Environment and Development) depuis 1997. LEAD est un réseau mondial qui œuvre en faveur du développement durable au travers d’initiatives de renforcement des capacités et de projets d’action. Il est membre de MESA (Intégration de l'environnement et de la durabilité dans les universités africaines), un programme coordonné par l'UNESCO et le PNUE, en collaboration avec l'Association des universités africaines. Il a à son actif une longue liste de publications consacrées, entre autres, à l'apprentissage tout au long de la vie et à l'apprentissage de pratiques durables d’agriculteurs. Il est actuellement impliqué dans un projet de renforcement des capacités sur le changement climatique en Afrique de l'Ouest (Mali et Sénégal) et en Afrique australe (Malawi).
Zabariah Matali
Centre d'information islamique, Malaisie
Zabariah Haji Matali est directrice du Centre d'information islamique, et travaille à la réalisation de la vision et de la mission du Centre, à savoir la promotion d'une meilleure compréhension des idéaux, des principes, des valeurs et de l'universalité de l'Islam. Elle a également présenté des communications lors d'événements nationaux et internationaux sur des questions liées au développement local et à la participation des communautés locales. Elle est à l’origine d’une initiative de Dialogue de la société civile entre les organisations non gouvernementales et les associations locales au Sarawak. Zabariah Matali travaille en étroite collaboration avec l'UNESCO dans le contexte de la Décennie des Nations Unies sur l'éducation pour le développement durable, notamment en ce qui concerne le partage de connaissances et d’informations avec les médias et les organisations de la société civile. Elle a été chargée avec l'UNESCO de la coordination et de l'organisation de l'atelier sur Les médias et le développement durable qui s’est tenu dans le cadre de la 4e Conférence internationale sur l'éducation environnementale à Ahmedabad, en Inde.
Atelier 15 : Des marges vers le centre : intégrer l’EDD dans les plans d’éducation et les programmes d’enseignement.
Horaire: 2 avril : 9h00-13h00
Lieu: Ministère fédéderal pour la Coopération économique de le Développement, Filmsaal
Organisateurs: Hannes Siege, Conférence permanente allemande des ministres de l’Education et des Affaires culturelles des Länder de la République fédérale d'Allemagne ; Alejandrina Mata, vice-ministre de l’Education, Costa Rica.
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L’atelier visait à établir des critères de bonnes pratiques d’EDD relatifs aux plans d’éducation et aux programmes d’enseignement. En ce qui concerne les plans d’éducation, l’atelier a apporté des exemples illustrant la façon dont les cadres politiques, réglementaires et opérationnels doivent être conçus pour soutenir l’EDD et la capacité de mise en œuvre des programmes d’EDD. S’agissant des programmes, l’atelier a permis de se familiariser avec l’intégration des thèmes d’EDD dans les différentes disciplines et programmes. Il a également abordé la question de l’enseignement centré sur les compétences relatif aux piliers du développement durable, la dimension économique, sociale et environnementale.
Alejandrina Mata
Vice-ministre de l'Education, Costa Rica
Pendant 13 ans, Alejandrina Mata Segreda a enseigné dans un établissement d’enseignement préscolaire au Costa Rica. Apres avoir exercé dans des domaines tels que l'enseignement au niveau préscolaire, l'orientation, la formation pour adultes et l'éducation comparée, elle a poursuivi sa carrière professionnelle à l'université du Costa Rica où elle a occupé les fonctions d’enseignante, de doyenne de la faculté de formation des enseignants et de vice-présidente des affaires estudiantines pendant 22 ans. Actuellement, elle est vice-ministre de l'Education au Costa Rica. L’un de ses principaux domaines de recherche et de publication est l'éducation environnementale, dont elle a soutenu l'introduction dans la formation professionnelle. Elle a fait partie du groupe qui a facilité l'accord national avec la Charte de la terre et avec la Décennie pour l'éducation en vue du développement durable. Parmi ses publications dans ce domaine figurent “Dimensión ambiental. Estrategias innovadoras para la formación docente”, “Estrategias innovadoras para la formación inicial de educadores en el campo ambiental”, “Educación ambiental, una dimensión en la formación docente”, “Portfolios as Alternative Assessment Strategy for environmental Education in Pre-Service Teaching Education at University Level”, et “La transformación de la cultura ambiental mediante la docencia universitaria”.
Atelier 16 : La formation des enseignants dans le contexte de la DEDD : bilan et perspectives
Horaire: 2 avril : 9h00-13h00
Lieu: Agence fédérale reséaux
Organisateurs: Lorna Down, université des Antilles, membre du groupe consultatif international de la Conférence ; John Fien, université RMIT, Australie.
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Dans cet atelier sur la formation des enseignants, nous nous sommes penchés sur les moyens de renforcer les capacités dans le cadre de la formation initiale et continue des enseignants pour une mise en œuvre plus étendue et réussie de l’EDD. L’atelier a passé en revue les initiatives mises au point durant la première moitié de la DEDD, a évalué la contribution de la DEDD à ces dernières, a identifié les facteurs qui permettront de renforcer la contribution de la DEDD dans les cinq prochaines années, et a formulé des recommandations pour accroître la qualité, la pertinence et l’intégration des lignes d’orientation de l’Unesco sur la formation des enseignants pour l’EDD. Le réaménagement de la formation des enseignants en vue de répondre aux préoccupations de durabilité a été reconnu comme l’une des voies les plus efficaces de promotion de l’EDD dans les établissements d’enseignement. L’action des établissements de formation initiale ou continue auprès des enseignants peut porter à son maximum la possibilité de toucher les quelques six millions d’enseignants que compte la planète. La formation des enseignants est par conséquent l’un des principaux vecteurs de construction de la capacité de mise en œuvre de l’EDD.
Lorna Down
Université des Antilles, Jamaïque
Lorna Down (PhD) est chargée de cours à l'Institut de formation des enseignants de l’université des Antilles en Jamaïque. Ses domaines de spécialisation sont l’enseignement des arts du langage (langage, alphabétisation et littérature) et la formation des enseignants. Elle dispense un cours intitulé ‘Littérature et éducation pour le développement durable', cours qu'elle a créé pour les étudiants de troisième cycle de l'université des Antilles. Elle est membre du réseau international UNITWIN/UNESCO des instituts de formation des enseignants et co-présidente du Réseau des Caraïbes des formateurs d'enseignants à l'EDD. Ses publications comprennent des articles sur la littérature et l'EDD, la littérature et le VIH/sida, la violence dans les écoles et des manuels de langue pour les établissements primaires et secondaires.
John Fien
Université du RMIT, Australie
John Fien enseigne la durabilité à l’université RMIT à Melbourne en Australie. Il dirige également le programme des ‘cités d'apprentissage’ de l'Institut des cités globales du RMIT. Il a un parcours interdisciplinaire dans la formation d'enseignants, le développement local, la gestion des ressources naturelles, la participation publique et l'éducation pour le développement durable. John Fien a mené à bien 20 projets de recherche financés et publié plus de 100 articles sur l'éducation, la formation et le renforcement des capacités pour la durabilité. Il est le principal auteur du programme multimédia pour la formation des enseignants de l’UNESCO, Enseigner et apprendre pour un avenir durable (www.unesco.org/tlsf). Il a également conçu et organisé des ateliers pour l’OCDE, WWF, le PNUE, l’UNESCO et l’IGES en Corée, au Japon, en Chine, en Malaisie, en Thaïlande, au Brunei, aux Maldives, aux Philippines et en Afrique du Sud. Il est membre de la Commission nationale australienne pour l'UNESCO et du Groupe international de référence pour la Décennie des Nations Unies pour l'éducation en vue d'un développement durable. En 2007, il a présidé le Groupe de travail de l’UNESCO sur l'éducation relative à l'eau en vue du développement durable.
Atelier 17 : Suivi et évaluation de l’EDD durant la DEDD
Horaire: 2 avril : 9h00-13h00
Lieu: Deutsche Welle, Salle Bruxelles
Organisateur: Daniella Tilbury, université de Gloucestershire, Groupe de suivi et d’évaluation de l’Unesco.
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Cet atelier a permis aux participants de s’impliquer activement dans les questions relatives au suivi et à l’évaluation de l’EDD durant la DEDD. Il leur a demandé de prendre part à une situation de planification de scénario, à des exercices d’observation, ainsi qu’à des débats et un travail d’analyse en sous-groupes. Les activités de l’atelier avaient pour vocation de confirmer l’importance du suivi et de l’évaluation, de replacer dans leur contexte les réalités, les difficultés et les limites du suivi et de l’évaluation de l’EDD compte tenu de l’absence de systèmes de suivi établis de l’EDD, d’évoquer les possibilités d’une évaluation reposant sur des données factuelles, d’explorer les mécanismes de participation de multiples acteurs, et de rechercher de nouvelles idées et perspectives pour améliorer et développer des systèmes de collecte de données sur l’EDD plus performants.
L’atelier interactif a également contribué au renforcement des capacités grâce à la recherche de différents types d’indicateurs d’EDD et les activités de groupes ont permis de développer de nouvelles compétences pour la mise au point de systèmes de suivi et d’évaluation.
Daniella Tilbury
Université de Gloucestershire, Royaume-Uni
Daniella Tilbury est titulaire d’une chaire en durabilité à l’université de Gloucestershire au Royaume-Uni et directrice de l’IRIS (International Research Institute in Sustainability). Elle est boursière Marie Curie en éducation pour le développement durable (EDD) (2009-2011). Daniella Tilbury est reconnue internationalement pour ses travaux de recherche en EDD. Son livre, Engaging People in Sustainability (UICN 2004), est l’une des publications les plus citées dans ce domaine. Elle est spécialisée dans le suivi et l’évaluation de l’EDD. À ce titre elle a évalué des initiatives stratégiques pour le compte d’agences gouvernementales, et conduit de évaluations participatives en Tanzanie, à Madagascar, en Afrique du Sud, au Venezuela, au Brésil, en Colombie, en Chine, en Hongrie, au Vietnam, en Australie, en Espagne, en Tunisie et en Italie. Daniella Tilbury préside le Groupe d’experts de suivi et d’évaluation de la Décennie des Nations Unies. Elle a codirigé le projet d’indicateurs d’EDD pour l’Asie et le Pacifique UNESCO-UICN (2004-2007) et a été responsable mondiale pour l’UICN de l’EDD (2000-2005).











