La pertinence de l’EDD face aux défis clés du développement durable

(Regroupement thématique coordiné par Charles Hopkins, York University, Canada; Groupe Consultatif International)

 

Atelier 1 : Education à la durabilité de l’eau

Horaires : 31 mars : 15h00-18h00 (première partie), 1er avril : 11h00-13h00 (deuxième partie)

Organisateurs : Miguel Doria, Division des sciences de l’eau, Unesco ; Ralf Klingbeil, ONU-Eau, Programme décennal de développement des capacités (UNW-DPC) ; Almut Nagel, ministère fédéral allemand de l’Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire (BMU).

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Contexte
Cet atelier s’est inspiré des expériences de nombreux secteurs de l’éducation à travers le monde, notamment l’éducation scolaire, l’enseignement professionnel et la formation, l’enseignement supérieur et l’éducation des populations et des parties prenantes. Il a repris, entre autres, les résultats des différents ateliers régionaux sur l’éducation relative à l’eau, les progrès accomplis au niveau national par les Etats membres et des exemples d’ONG.

Objectifs
Le principal objectif de cet atelier était de dresser un état des lieux de l’éducation relative à l’eau et d’identifier les moyens d’accomplir des progrès par le biais de recommandations visant à renforcer les stratégies d’éducation relative à l’eau à tous les niveaux.
L’atelier sur l’eau et l’éducation a également démontré et renforcé les liens entre les deux décennies, la Décennie des Nations unies pour l’éducation en vue du développement durable et la Décennie internationale d’action "L’eau, source de vie".
L’UNW-DPC, le Programme hydrologique international de l’Unesco et le ministère fédéral allemand de l’Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire (BMU) prenaient part à l’organisation de cet atelier sur « l’éducation à la durabilité de l’eau ».

 

Atelier 2 : Renforcer la réponse de l’éducation au changement climatique à l’échelle internationale

Horaires : 31 mars : 15h00-18h00 (première partie), 1er avril : 11h00-13h00 (deuxième partie)

Organisateurs : Laurence Pollier, CCNUCC ; Philippe Saugier, Carboschools ; Reuben Sessa, FAO.

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Contexte
Il existe un véritable foisonnement d’initiatives éducatives liées au changement climatique, mais à ce jour, la coordination et la coopération entre ces dernières restent limitées, et il existe encore un nombre important d’obstacles à leur réelle intégration dans les programmes et la pratique de classe quotidienne. En outre, d’importants déséquilibres persistent d’une région à l’autre à travers le monde.

Objectifs
Contribuer à l’élaboration d’une feuille de route pour accélérer/approfondir/renforcer l’intégration du changement climatique dans les programmes d’enseignement dans le monde entier, en adressant des propositions concrètes au système de l’ONU et à d’autres acteurs internationaux majeurs. Cet atelier a été l’occasion de mettre en commun les expériences et les attentes de chacun, mais il a également comporté une dimension pratique avec l’élaboration d’une stratégie pour l’intégration de la réponse de l’éducation au changement climatique et la réduction des obstacles qui freinent cette intégration.

Défis clés relatifs à l’EDD  

  • Comment l’action éducative peut évoluer de la "sensibilisation" à la "compréhension" et, pour finir, à "l’action pour le changement" (par exemple en passant de l’apprentissage des faits aux actes dans la société) ?
  • Dans l’éducation formelle, comment faire reconnaître et intégrer (i) le caractère interdisciplinaire du changement climatique dans une école qui, par tradition, est dominée par les disciplines, (ii) le développement de valeurs, de nouveaux comportements, de nouvelles compétences citoyennes dans des programmes dominés par la transmission de la connaissance ?
  • Comment garantir l’accès aux ressources et aux matériaux d’enseignement et une meilleure coordination dans une perspective d’éducation à la fois formelle et non formelle ?

Résultat attendu
Recommandations pour un plan de travail (tâches, planification, phases, acteurs, coûts) plutôt qu’une déclaration officielle et conceptuelle.

 

Atelier 3 : Promouvoir des modes de vies durables et une consommation responsable grâce à l’EDD

Horaires : 31 mars : 15h00-18h00 (première partie), 1er avril : 11h00-13h00 (deuxième partie)

Organisateurs : Fabienne Pierre, PNUE-DTIE ; Victoria Thoresen, Consumer Citizenship Network (CCN).

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Contexte
La consommation est devenue le moteur socioéconomique et la valeur phare d’un nombre croissant de sociétés à travers le monde. S’ils constituent de manière générale une composante de plus en plus importante des modèles socioéconomiques et des modes de vies, aussi bien dans les pays développés qu’en développement, les modèles de consommation ont également un impact considérable sur les individus et leur environnement dès lors qu’ils ne sont pas viables. Pour cette raison, et étant donné sa dimension transversale, la consommation responsable, également appelée consommation durable, figure sans aucun doute au cœur de l’éducation pour le développement durable (EDD). L’éducation pour la consommation durable (ECD) vise en effet à développer la réflexion critique et à modifier les comportements, et joue un rôle fondamental face aux grands défis sociaux et environnementaux abordés par cette conférence. Grâce aux notions d’équité et de durabilité, l’ECD contribue à faire de la consommation un moteur du bien-être, de la paix et du développement humain.

Objectifs
Cet atelier s’est intéressé à l’ECD dans l’enseignement formel, non formel et informel en tant que partie intégrante de l’EDD, en s’appuyant sur les valeurs fondatrices de l’EDD :  la formation de citoyens et de consommateurs responsables, conscients de leurs droits et libertés fondamentaux, capables de participer au débat public en connaissance de cause, et enclins à participer en toute conscience au marché. Grâce aux débats féconds et interactifs qui se sont déroulés durant l’atelier, les participants ont pu échanger leurs expériences, obtenir des éclaircissements et examiner comment, au cours des cinq prochaines années de la Décennie des Nations unies pour l’EDD, formuler, encourager, assurer et évaluer l’éducation pour la consommation durable. Dans ce contexte, on a analysé dans quelle mesure les lignes d’orientations présentées récemment dans Here and Now: Education for Sustainable Consumption – document élaboré conjointement par le Programme des Nations unies pour l’environnement, la task force de Marrakech sur l’ECD présidée par l’Italie et le collège universitaire de Hedmark –, peuvent servir d’outil  et aider les responsables politiques, les enseignants et les parents à mettre en œuvre l’ECD.

 

Atelier 4 : EDD et prévention des risques de catastrophes : vers des sociétés résilientes face aux catastrophes

Horaires : 31 mars : 15h00-18h00 (première partie), 1er avril : 11h00-13h00 (deuxième partie)

Organisateurs : Olivier Schick, plateforme française de la Stratégie internationale de prévention des catastrophes – AFCPN ; Christel Rose, SIPC de l’ONU ; Badaoui Rouhban, UNESCO.

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Contexte
Chaque année, plus de 200 millions de personnes sont frappées par les catastrophes naturelles. Au cours des dernières années, le risque d’être touché par une catastrophe naturelle a augmenté de manière considérable, notamment dans les pays en développement en raison de leur plus grande vulnérabilité et du changement climatique mondial, qui devrait aggraver l’impact des catastrophes hydrométéorologiques. L’un des aspects importants du développement durable consiste à atténuer les effets destructeurs des catastrophes naturelles sur les sociétés en s’efforçant de réduire la vulnérabilité des populations. À cet égard, l’éducation est reconnue comme un élément essentiel des stratégies de prévention des risques de catastrophes car elle permet, avec des connaissances et des savoir-faire de base, de rendre les populations plus autonomes et de bâtir des sociétés plus résilientes face aux catastrophes. La connaissance et l’éducation jouent un rôle pivot dans la capacité des générations futures à comprendre et entreprendre des actions appropriées pour minimiser l’impact des catastrophes. La Décennie pour l’éducation en vue du développement durable constitue une occasion sans précédent et un tournant potentiel dans l’histoire pour améliorer l’éducation formelle et informelle en vue de créer une culture de résilience face aux catastrophes naturelles au sein de l’ensemble des populations. L’éducation et la connaissance en matière de prévention des risques de catastrophes ont également été reconnues comme faisant partie des cinq priorités du "Cadre d’action de Hyogo 2005-2015 : Pour des nations et des communautés résilientes face aux catastrophes" (HFA 3).

Objectifs
Cet atelier a été organisé dans le prolongement d’un certain nombre d’activités de promotion de l’éducation à la prévention des risques de catastrophes naturelles menées par la plateforme thématique sur la connaissance et l’éducation de la Stratégie internationale pour la prévention des catastrophes (SIPC) de l’ONU. Il consistait en une série de discussions pluridisciplinaires sur l’éducation et la prévention des risques de catastrophes naturelles, et se concentrait tout particulièrement sur la mise en œuvre aux niveaux local et national de projets de prévention des risques de catastrophe. Les participants ont eu l’occasion de mettre en commun les bonnes pratiques et les enseignements tirés, et de formuler des recommandations en matière de politique d’éducation pour les stratégies de prévention des catastrophes naturelles.

Résultat attendu
Cet atelier a tiré parti du débat actuel et des bonnes pratiques existantes en matière d’éducation à la prévention des risques de catastrophes aux niveaux mondial, régional et local en vue d'intensifier l’échange d’expériences et la coopération pour l’élaboration de stratégies de mise en œuvre de l’éducation à la prévention des catastrophes naturelles. Il comptait sur la participation d’un large éventail d’acteurs des secteurs de l’éducation et de la gestion des risques de catastrophes naturelles et encouragait l’interaction entre experts de la prévention des risques de catastrophes, responsables de l’éducation, éducateurs, pouvoirs publics et secteur non gouvernemental.

 

Atelier 5 : Education à la sécurité alimentaire : l’apport de l’EDD

Horaires : 31 mars : 15h00-18h00 (première partie), 1er avril : 11h00-13h00 (deuxième partie)

Organisateurs : Lavinia Gasperini, FAO ; Benedikt Haerlin, Foundation on Future Farming.

 

Contexte
La crise des prix des produits alimentaires a entraîné 40 millions de personnes supplémentaires dans la famine cette année, portant le nombre total de personnes souffrant de malnutrition dans le monde de 923 à 963 millions. La crise économique et financière actuelle pourrait faire plonger encore davantage de personnes dans la faim et la pauvreté (FAO 2008). Les problèmes structurels tels que la faim, la malnutrition, l’analphabétisme, l’absence d’accès à la terre, le crédit et l’emploi, associés à la crise des prix alimentaires, demeurent une sinistre réalité. L’atelier a souligné le double lien entre éducation et sécurité alimentaire et a débattu de l’action à mener pour promouvoir l’éducation pour les populations rurales.

Objectifs
L’objectif de cet atelier était d’attirer l’attention sur le fait que l’éducation, et notamment l’éducation pour les populations rurales, est essentielle pour réduire la pauvreté et la faim, pour améliorer les conditions de vie des populations rurales, pour dynamiser l’agriculture et créer un monde durable et sûr du point de vue alimentaire. Les populations – non les institutions ni les technologies – sont le moteur du développement. L’éducation pour les populations rurales est le parent pauvre de la sécurité alimentaire et de la réalisation des OMD. L’atelier faisait partie des actions internationales visant à contribuer à éradiquer l’extrême pauvreté et la faim et à promouvoir le développement durable en augmentant l’accès à une éducation de qualité. Il se focalisait aussi bien sur l’impact de l’éducation des populations rurales sur la sécurité alimentaire que sur la réalisation de l’éducation primaire universelle (OMD 2). Il partait du principe que l’éducation pour les populations rurales est un vecteur de développement durable et un droit de l’homme fondamental. En effet, une étude récente de la FAO et de l’université de Rome III a mis à jour une très étroite corrélation entre la sécurité alimentaire et l’éducation primaire pour les populations rurales.

 

Atelier 6 : Sida, santé et éducation au développement durable

Horaires : 31 mars : 15h00-18h00 (première partie), 1er avril : 11h00-13h00 (deuxième partie)

Organisateurs : Chris Castle, UNESCO ; Donald Bundy, Banque mondiale.

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Contexte
L’impact de la maladie, y compris du sida et de la malnutrition, doit être envisagé comme faisant partie d’un problème de développement multisectoriel dont l’éducation doit tenir compte, et les autorités nationales, la société civile et les organismes donateurs peuvent participer à l’élaboration de stratégies pour renforcer le rôle de l’éducation dans la promotion du développement durable. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne l’épidémie de sida qui compromet systématiquement les capacités du secteur de l’éducation, puisqu’elle entraîne des pénuries d’enseignants et de personnel éducatif, augmente la vulnérabilité des enfants et des apprenants, et pose des difficultés nouvelles en matière de planification. Les objectifs et les méthodologies de l’éducation au développement durable (EDD) offrent un bon cadre pour le développement de réponses efficaces aux causes des problèmes de santé, y compris le sida. Cependant, ce cadre doit subir des ajustements afin d’inclure explicitement les causes de ces problèmes de santé, y compris les questions relatives au VIH et au sida, sans quoi la capacité du secteur de l’éducation à contribuer au développement durable sera compromise.

Objectifs
L’atelier a présenté des initiatives d’éducation innovantes et viables, dont des programmes de santé scolaire, destinées à faire face aux problèmes de santé, de VIH et de sida. Il s'est penché sur la façon dont des programmes éducatifs multisectoriels peuvent permettre aux écoles, aux acteurs internationaux et locaux de se mobiliser pour répondre aux besoins des apprenants et des populations locales, notamment lorsque ceux-ci sont fortement touchés par le sida. L’importance d’une approche holistique qui inclurait la question du VIH et du sida et d’autres causes majeures de problèmes de santé dans les stratégies d’EDD faisait l’objet d’un débat.

Résultat attendu
Des spécialistes issus de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Internationale de l’éducation et parmi les participants ont aidé à planter le décor en présentant des cas concrets et des points importants pour la session.
Les participants ont pu ainsi mieux saisir comment l’EDD peut aider à faire face aux causes des problèmes de santé, y compris le VIH et le sida, et l’atelier a débouché sur un compte rendu des enseignements et des bonnes pratiques mis en commun par les participants.

 

Atelier 7 : Intégrer la biodiversité dans l’éducation et l’apprentissage

Horaires : 31 mars : 15h00-18h00 (première partie), 1er avril : 11h00-13h00 (deuxième partie)

Organisateur : David Ainsworth, Convention sur la biodiversité (CBD), UNESCO, Groupe de travail sur la biodiversité.

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Contexte
La biodiversité est le fondement du bien-être de l’être humain. Sans la diversité génétique et sans la diversité des espèces et des écosystèmes, nous ne serions pas en mesure de jouir d’une eau propre, d’une grande variété de denrées alimentaires, d’une protection contre les conditions météorologiques extrêmes, d’expériences stimulantes, esthétiques et spirituelles et d’un grand nombre d’autres biens et services.
Pour cette raison, il est important de sensibiliser au rôle fondamental de la biodiversité pour garantir la durabilité environnementale, la prospérité économique et le bien-être social et culturel. Intégrer la notion de biodiversité dans toutes les formes d’apprentissage contribuera au renforcement et/ou développement d’actions de développement durable, incluant la mise en place de modes de consommation et de production raisonnés qui soient viables aussi bien au niveau local que mondial.

Objectifs
Durant l’atelier, les participants ont travaillé en groupe pour réfléchir aux concepts suivants :

  • Importance de la préservation et de l’utilisation durable de la biodiversité pour le développement durable et l’EDD en s’appuyant sur des exemples de leur propre expérience nationale ;
  • Moyens et mécanismes à mettre en œuvre pour intégrer la biodiversité dans différents contextes d’apprentissage, dans le cadre de l’EDD, en insistant notamment sur l’identification des partenaires pertinents et les modes de collaboration avec ces derniers.
  • Développement de recommandations/orientations pour des plans d’action axés sur l’intégration de la biodiversité dans des contextes thématiques donnés.

Résultat attendu
Le principal résultat de cet atelier était un ensemble de recommandations en vue d’un plan d’action sur l’intégration de la biodiversité dans les processus d’éducation et d’apprentissage. La dernière session a été consacrée à l’élaboration de ces recommandations à partir des contributions des groupes de travail et du débat en plénière. Ce faisant, une attention particulière était accordée aux thèmes communs à tous les ateliers et à la contribution aux principaux objectifs de la conférence : la pertinence de l’EDD dans tous les domaines de l’éducation, la promotion de l’échange international sur l’EDD et le développement de stratégies pour la suite.

 

Atelier 8 : Le pilier économique du développement durable : approches éducatives

Horaires : 31 mars : 15h00-18h00 (première partie), 1er avril : 11h00-13h00 (deuxième partie)

Organisateurs : Manzoor Ahmed, Institut de développement de l’éducation, Université BRAC ; Gisele Mankamte Yitamben, Association pour le soutien et l’appui à la femme entrepreneur (ASAFE).

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Contexte
Conformément à l’objectif de la Décennie pour l’éducation en vue du développement durable de promouvoir une société juste et viable pour tous par le biais de l’éducation, ainsi que l’objectif que s’est fixé la conférence à mi-parcours de Bonn de dresser un bilan des progrès accomplis, l’atelier sur le pilier économique du développement durable et ses dimensions éducatives, l’un des 22 ateliers de la conférence, cherchait à clarifier et promouvoir la contribution de l’éducation et de l’apprentissage pour relever les grands défis du développement durable.

Objectifs
L’atelier s’est intéressé aux questions relatives à l’éducation et la connaissance de l’enjeu économique majeur du développement durable, à savoir la réduction durable de la pauvreté. Des études empiriques et des analyses ont révélé les principaux facteurs de la réduction de la pauvreté dans le monde en développement : a) marginalisation et inégalités, exiger une place pour tous dans le développement économique et social ; b) surmonter la féminisation de la pauvreté ; c) promouvoir une production et une consommation viables dans le contexte de la réduction de la pauvreté ; d) mondialisation – gagnants, perdants, et menaces pour le développement durable ; et e) développer les réseaux et la technologie d’apprentissage et de la connaissance en vue du développement durable dans une perspective d’éducation tout au long de la vie.

Résultat attendu
En abordant la question de la connaissance des enjeux économiques identifiés, l’atelier a examiné en profondeur la situation, les évolutions et les initiatives innovatrices à cet égard et a formulé des recommandations pour la suite. Les points d’action qui ont été examinés durant l’atelier incluaient : établir ou renforcer des réseaux d’apprentissage et de la connaissance ; améliorer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage et introduire la perspective de l’EDD dans les contenus et méthodes d’enseignement ; surmonter la fracture numérique ; promouvoir la réalisation des objectifs d’EPT et les OMD – liés à la réduction de la pauvreté.